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Action Ubisoft : que faire après la chute en Bourse ?

Action Ubisoft : que faire après la chute en Bourse ?

Ubisoft traverse une période d’instabilité majeure. Après des résultats du premier semestre 2025-2026 apparemment encourageants, l’éditeur français de jeux vidéo a choqué les investisseurs le 21 janvier 2026 avec un avertissement sur résultats d’une ampleur sans précédent. L’annulation de six jeux majeurs, l’abandon de plusieurs studios et une réorganisation complète de la structure de l’entreprise Ubisoft marquent un tournant critique dans l’histoire de ce géant du secteur.

Découvrez notre avis et analyse complète d’Ubisoft, sa stratégie de réorganisation via les « Creative Houses », son effondrement boursier du 21-22 janvier 2026, et nos perspectives sur l’action Ubisoft. Comment investir en Bourse dans l’action Ubisoft ou trader l’action Ubisoft en 2026 après sa chute ?

Vous pourrez investir en Bourse dans l’action Ubisoft depuis l’un des meilleurs PEA, puisque cette action française est éligible à cette enveloppe fiscalement avantageuse. Il sera aussi possible pour les investisseurs actifs de se positionner sur le titre à la hausse ou à la baisse via des produits dérivés depuis l’un des meilleurs compte-titres.

En bref – L’avis de Café de la Bourse sur l’action Ubisoft en 10 secondes

Le chiffre clé d’Ubisoft : résultats H1 2025-2026 en croissance (+20,3 % de net bookings) avant un avertissement catastrophique le 21 janvier 2026 ramenant les prévisions annuelles de €1,85 milliard à €1,5 milliard.

Avantage concurrentiel : portefeuille de franchises iconiques (Assassin’s Creed, The Division, Rainbow Six) avec un catalogue solide générant 96 % des revenus ; investissement majeur de Tencent (€1,16 milliard).

Pivot boursier de l’action Ubisoft : crash de -39 % en une séance le 22 janvier 2026, la plus forte baisse de l’histoire du titre Ubisoft depuis 1996 ; valorisation drastiquement réduite à ~€600 millions de capitalisation.

Risques clés : exécution incertaine de la réorganisation ; ajustement structurel lourd avec perte opérationnelle d’€1 milliard attendue ; historique de déceptions répétées envers les investisseurs ; marché très sélectif pour les jeux haut de gamme (« AAA »).

Verdict : l’action Ubisoft, un titre à proscrire à court et moyen terme ? La situation impose une prudence extrême. L’entreprise doit prouver la viabilité de sa nouvelle organisation. Un rebond technique de l’action Ubisoft depuis €3,99 vers €5-6 euros semble possible à très court terme, mais les fondamentaux restent fragilisés.

Qui est Ubisoft ? Infographie des dates clés qui ont façonné l’entreprise Ubisoft

Infographie frise chronologique entrerpise Ubisoft par Cafedelabourse

  1. 1986 – Fondation d’Ubisoft

Cinq frères Guillemot (Claude, Michel, Yves, Gérard et Christian) fondent Ubisoft à Carentoir, en Bretagne.

  1. 1996 – Introduction en Bourse

Ubisoft entre au « Deuxième Marché » de la Bourse de Paris (ancêtre d’Euronext). Cette cotation permet de financer l’expansion internationale avec ouverture de studios en Amérique du Nord, Europe et Asie.

  1. 2000 – Acquisition de Red Storm Entertainment

Acquisition stratégique du studio américain fondateur des franchises Tom Clancy’s (Splinter Cell, Rainbow Six).  

  1. 2007 – Lancement d’Assassin’s Creed

Sortie du premier Assassin’s Creed (16 novembre 2007). La franchise devient révolutionnaire, générant plus de 10 milliards de dollars de revenus cumulés et positionnant Ubisoft comme leader incontesté des jeux en monde ouvert.

  1. 2018 – Pic Boursier à €108,26

En juillet 2018, l’action atteint son plus haut historique à €108,26. C’est l’apogée de la confiance des investisseurs avant la période de turbulences décennale.

  1. 22 Janvier 2026 – Effondrement Catastrophique (-39,83 %)

Pire jour boursier de l’histoire du titre. L’action chute de -39,83 % à la suite d’un avertissement massif : annulation de 6 jeux, dépréciations de €650M, perte opérationnelle de €1Md attendue.

Fondée en 1986 par la fratrie Guillemot, Ubisoft s’est imposée comme l’un des trois géants mondiaux de l’édition de jeux vidéo aux côtés d’Activision Blizzard et Electronic Arts. L’entreprise Ubisoft est née de l’ambition de créer des expériences de jeu innovantes et ambitieuses, capables de fédérer des millions de joueurs à travers le monde.

Du succès d’Assassin’s Creed (franchise lancée en 2007 qui a généré plus de 10 milliards de dollars en revenus cumulés) à l’expansion mondiale du modèle « jeux en tant que service » avec The Division et Rainbow Six, Ubisoft a bâti une présence dominante dans le secteur. Cotée au Nasdaq (symbole UBIS) et sur Euronext Paris (UBI), l’entreprise Ubisoft emploie environ 17 000 personnes réparties dans plus de 40 studios mondiaux.

Cependant, après une décennie de succès continu, Ubisoft entre dans une période de turbulences depuis 2020. Les sorties majeures n’atteignent plus les attentes du marché (Star Wars Outlaws, Assassin’s Creed Mirage), l’innovation créative stagne, et les investisseurs perdent progressivement confiance dans la direction.

Quelle est la stratégie d’Ubisoft pour dominer le marché des jeux vidéo ?

Les deux piliers stratégiques d’Ubisoft

Le management d’Ubisoft a recentré sa stratégie autour de deux axes fondamentaux pour retrouver sa compétitivité : les jeux d’aventure en monde ouvert et les expériences « jeux en tant que service » (live service ou « GaaS »). Cette orientation vise à capitaliser sur les forces historiques du groupe tout en s’adaptant aux évolutions de la demande des joueurs.

Les jeux en monde ouvert (franchises Assassin’s Creed, The Division, Ghost Recon) offrent des expériences durables et extensibles, avec des possibilités de monétisation récurrente via contenus supplémentaires et cosmétiques. Le modèle GaaS (jeux qui évoluent continuellement post-lancement) s’avère lucratif : The Division 2 et Rainbow Six Siege continuent de générer des revenus substantiels plusieurs années après leur lancement initial.

La révolution organisationnelle : les Creative Houses Ubisoft

Annoncée en janvier 2026, la nouvelle structure repose sur cinq entités autonomes appelées « Creative Houses » (maisons de création), qui entreront en fonctionnement en avril 2026. Chacune se concentre sur un genre créatif distinct et dispose de son propre leadership, budget et responsabilités financières :

  • Creative House 1 (Vantage Studios) : franchises majeures générant plus d’1 milliard d’euros de revenus annuels (Assassin’s Creed, Far Cry)
  • Creative House 2 : jeux de tir compétitifs et coopératifs (The Division, Ghost Recon, Splinter Cell)
  • Creative House 3 : expériences live avec forte identité (For Honor, The Crew, Skull & Bones)
  • Creative House 4 : mondes fantastiques narratifs (Anno, Rayman, Prince of Persia)
  • Creative House 5 : jeux casual et familiaux (Just Dance, Uno, Hungry Shark)

Ce modèle décentralisé cherche à accélérer les décisions et à regagner l’agilité créative perdue face à des concurrents plus innovants.

Quelles sont les activités d’Ubisoft ?

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Ubisoft organise son portefeuille de produits autour de plusieurs segments, dominés par le catalogue de franchises établies générant des revenus récurrents.

Plateforme Part des revenus
Consoles (PlayStation, Xbox) 56 %
PC 32 %
Mobile 6 %
Autres (TV, séries) 6 %

Les consoles demeurent le moteur principal, bien que le segment mobile montre un potentiel de croissance. Le catalogue « back-catalog » (jeux lancés antérieurement) représente €741,5 millions des €772,4 millions de net bookings du dernier semestre, illustrant l’importance des franchises établies et du modèle GaaS.

Les performances individuelles durant H1 2025-2026 montrent une polarisation marquée : Assassin’s Creed a dépassé les attentes avec 5 millions de joueurs uniques sur Assassin’s Creed Shadows et 211 millions de jours de jeu cumulés. The Division 2 a également surperformé. En revanche, Rainbow Six Siege a déçu en raison d’une vague temporaire de triche (cheat codes) affectant l’engagement des joueurs.

Quels sont les fondamentaux de l’action Ubisoft ? Analyse financière complète

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Analyse des résultats H1 2025-2026

Ubisoft a publié ses résultats du premier semestre 2025-26 le vendredi 21 novembre 2025

Indicateur Financier H1 2025-26
Réservations nettes 772,4 M€
Ventes IFRS 15 657,8 M€
Marge brute sur réservations nettes 89,6 %
Résultat opérationnel non-IFRS 27,1 M€
Résultat opérationnel IFRS -120,2 M€
Dépenses de R&D non-IFRS -411,6 M€
Flux de trésorerie opérationnels non-IFRS -240,3 M€
Marge brute (en euros) 692,2 M€
Réservations nettes digitales 685,8 M€ (88,8 % du total)
Réservations nettes du catalogue existant 741,4 M€ (96,0 % du total)

Situation financière d’Ubisoft avant le profit warning du 21 janvier 2026

Les résultats du premier semestre Ubisoft montraient une inflexion positive. La croissance du net bookings (+20,3 %) reflétait une résilience de la base de joueurs établis et le succès de Assassin’s Creed Shadows lancé en mars 2025. La marge brute s’améliore de 3,7 points, signalant une meilleure absorption des coûts.

Cependant, les signaux d’alerte existaient pour Ubisoft : le Q1 avait déçu les attentes (€281,6M vs €310M annoncés, -2,9 % YoY), traduisant des défis commerciaux chez Rainbow Six Siege. Le free cash-flow restait négatif, reflétant des investissements lourds en développement sans retours immédiats.

La chute catastrophique de l’action Ubisoft en Bourse du 21-22 janvier 2026 : un avertissement sans précédent

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Ce qui s’est réellement passé pour Ubisoft

Le 21 janvier 2026, après bourse, Ubisoft a lancé un avertissement sur résultats d’une envergure historique. Le titre Ubisoft s’est effondré le 22 janvier de -39,83 %, la plus forte baisse en une séance depuis l’introduction en Bourse Ubisoft en 1996. L’action Ubisoft est tombée sous les 4 euros, un niveau non vu depuis novembre 2004.

Chiffres Ubisoft révisés du 21 janvier 2026

Métrique Ancienne Guidance Nouvelle Prévision Impact
Réservations nettes FY2026 ~€1,85 milliard €1,5 milliard -19 %
Résultat opérationnel Environ break-even Perte €1 milliard €1 Md de détérioration
Dépréciations d’actifs Aucune anticipée €650 millions Pertes non-monétaires
Free Cash-Flow Négatif modéré -€400 à -€500M Détérioration conséquente

Les causes de l’effondrement d’action Ubisoft en Bourse

Le 21 janvier 2026, Ubisoft a annoncé un coup de frein brutal à son programme de sorties, avec l’annulation de 6 jeux en cours de développement, dont le très attendu remake de Prince of Persia : The Sands of Time, projet relancé depuis 2020, ainsi qu’un titre mobile et plusieurs projets non dévoilés. Dans le même temps, l’éditeur a décidé de repousser 7 jeux supplémentaires afin de leur accorder davantage de temps de développement et de relever le niveau de qualité, une décision qui pèse directement sur la visibilité commerciale des prochains trimestres.

Sur le plan financier, cette révision du portefeuille se traduit par une charge exceptionnelle d’environ 650 millions d’euros liée aux jeux arrêtés ou décalés, et Ubisoft anticipe désormais une perte opérationnelle proche d’1 milliard d’euros sur l’exercice 2025-2026, ainsi qu’une forte consommation de trésorerie estimée entre 400 et 500 millions d’euros, ce qui fragilise mécaniquement la liquidité du groupe à court terme

Commentaires de la direction d’Ubisoft

Yves Guillemot, président-directeur général, qualifiant la réorganisation de « tournant décisif » pour Ubisoft a expliqué :

« Le recentrage du portefeuille aura un impact significatif sur la trajectoire financière à court terme », admettant implicitement que les deux prochains exercices (2026 et 2027) seront difficiles.

Guillemot a insisté sur le besoin de miser sur la « qualité exceptionnelle » plutôt que sur la quantité, reconnaissant que les standards de qualité antérieurs avaient été compromis pour accélérer les sorties. Il a également mentionné des « investissements accélérés en intelligence artificielle orientée vers les joueurs », indiquant une tentative de s’approprier les tendances technologiques contemporaines.

Concernant les conditions de travail, la direction a annoncé un retour obligatoire au présentiel 5 jours par semaine, décision explosive qui a immédiatement déclenché des appels à la grève du syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV). Un représentant a qualifié la situation de « totalement injuste et brutale ».

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Quelles sont les forces et faiblesses d’Ubisoft ?

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Forces et opportunités de l’action Ubisoft

  • Portefeuille de franchises iconiques : Assassin’s Creed, The Division, Rainbow Six et Far Cry restent des marques reconnaissables et lucratives mondialement, avec des bases de joueurs établies. Ces franchises génèrent 96 % du net bookings actuel via le catalogue.
  • Performance du back-catalog robuste : €741,5 millions de revenus au H1 provenant de jeux lancés antérieurement démontrent l’attrait durable du portefeuille et la viabilité du modèle GaaS.
  • Investissement stratégique de Tencent : l’injection de €1,16 milliard par le géant chinois démontre une confiance externe en la viabilité du plan de redressement et fournit un coussin de liquidité critique.

Faiblesses et défis de l’action Ubisoft

  • Exécution de la réorganisation hautement incertaine : la transition vers le modèle « Creative Houses » à partir d’avril 2026 représente un risque organisationnel majeur. Les erreurs d’exécution pourraient paralyser la production créative et aggraver les pertes.
  • Historique de déceptions répétées : sur les 6 dernières années, Ubisoft a manqué ses prévisions initiales 5 fois sur 6 fois en matière de net bookings et résultat opérationnel, érodant la crédibilité du management auprès des investisseurs.
  • Marché durablement plus sélectif : le management cite explicitement un « environnement de marché durablement plus sélectif » pour justifier l’annulation et le report massif de projets. Les consommateurs se concentrent sur moins de jeux mais de meilleure qualité, pénalisant les lancements sans innovation majeure.
  • Consommation de trésorerie massive : l’anticipation d’une consommation de €400-500 millions sur l’exercice en cours affaiblit considérablement la structure financière, malgré l’investissement de Tencent.
  • Retours au bureau source de friction : l’imposition du retour obligatoire en présentiel 5 jours par semaine crée un risque social immédiat, avec menaces de grèves et potentiel de départs de talents clés vers des concurrents.

L’action Ubisoft va-t-elle remonter en Bourse ? Analyse technique et Avis Café de la Bourse

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Analyse graphique du cours de bourse d’Ubisoft en 2026

analyse graphique action ubisoft janvier 2026

Le crash de -39,83 % du 22 janvier 2026 représente le pire jour de l’histoire du titre Ubisoft depuis son introduction en bourse en 1996. L’action Ubisoft a chuté de ~7,20 € à un plancher de 3,74 € avant de clôturer à 3,99 €. Cette débâcle dépasse largement le précédent record de -31,92 % d’octobre 2013. La capitalisation boursière d’Ubisoft en Bourse s’est effondrée de 3,7 milliards € à 600 millions € en une séance.

Niveaux Techniques Clés de l’action Ubisoft

Support critique : 3,99 € (plus bas depuis 2004). Une rupture entraînerait probablement une liquidation vers 3,50-3,74 €.

Support secondaire : 4,50-5,00 €, zone d’accumulation correspondant aux niveaux d’août-septembre 2025.

Résistance court terme : 5,50-6,00 €, niveaux de juillet-août 2025 que tout rebond technique devrait tester.

Indicateurs techniques de survente extrême de l’action Ubisoft

Moyennes mobiles : les trois moyennes (20, 50, 100 jours) sont orientées à la baisse, l’action transitant 20 % sous sa moyenne à 100 jours.

RSI : environ 10-15, signalant une survente extrême pouvant générer un rebond technique de 10-20 % à court terme, sans garantie de durabilité.

MACD : l’histogramme rouge massif reflète l’intensité de la vente. Un retournement durable nécessiterait un rebond vers 5,00 €+ avec consolidation.

Comment investir et trader l’action Ubisoft après la chute en Bourse ? Avis Café de la Bourse

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Les annonces de janvier 2026 replacent l’action Ubisoft dans une zone de risque très élevée pour un investisseur « moyen / long terme », car la visibilité sur les résultats et sur la capacité d’exécution du plan de réorganisation reste faible à ce stade.

La mise en place des Creative Houses à partir d’avril 2026, avec une transformation rapide des équipes et des méthodes de production, peut certes créer les conditions d’un redressement à terme, mais elle ouvre aussi une période de transition où le moindre retard ou arbitrage défavorable peut peser sur le calendrier des sorties et sur la rentabilité.

Par ailleurs, l’apport de 1,16 milliard d’euros lié à l’opération Tencent constitue un soutien financier important, mais il ne supprime pas le risque opérationnel : la trajectoire dépendra surtout de la qualité des futurs jeux, dans un marché que la direction elle-même décrit comme « durablement plus sélectif » et plus coûteux pour les éditeurs.

Dans ce contexte, l’approche peut être nuancée selon le profil : un trader très spéculatif peut éventuellement y voir des opportunités tactiques, notamment après une chute violente et une volatilité élevée de l’action Ubisoft, à condition d’accepter un risque important, d’avoir une discipline stricte (taille de position limitée, scénario d’invalidation clair) et de ne pas confondre rebond technique et amélioration durable.

À l’inverse, un investisseur de moyen / long terme (2 à 5 ans) a de bonnes raisons de rester en retrait tant que des preuves concrètes de stabilisation n’apparaissent pas : premiers retours chiffrés post-réorganisation, calendrier de sorties crédible, et signaux de retour progressif à une rentabilité opérationnelle.

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Comment trader et investir dans l’action Ubisoft en pratique ?

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L’action Ubisoft est cotée au Nasdaq (symbole UBIS) et sur Euronext Paris (UBI), ce qui la rend accessible via les meilleurs courtiers en ligne offrant un accès aux marchés américains et européens. Des plateformes comme eToro, XTB, Interactive Brokers, IG, ou encore Trade Republic permettent l’achat/vente sans commissions ou avec des frais minimes.

En plus du compte titres ordinaire, l’action Ubisoft est éligible au Plan Épargne en Actions (PEA) car il s’agit d’une entreprise française cotée sur Euronext Paris. L’investissement peut donc s’effectuer via un PEA pour bénéficier de l’exonération d’impôt sur les plus-values après 5 ans de détention (les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus).

Attention : compte tenu de la volatilité extrême et des risques existentiels pesant sur Ubisoft, seuls les traders très expérimentés et tolérants au risque devraient envisager une position sur ce titre.

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