Classement des 10 sociétés françaises les plus riches

Le 15 septembre 2020

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Découvrez le classement des 10 sociétés françaises les plus riches selon leurs bénéfices cumulés ces 10 dernières années.

Comment avons nous calculé le TOP 10 des sociétés françaises aux plus gros bénéfices ?

Nous avons cumulé les résultats nets part du groupe1 des sociétés (bénéfices ou pertes) sur la période allant de 2010 au premier semestre (S1) 2020, soit une période cumulée de 10,5 années.

Le résultat net part du groupe1 correspond au chiffre d’affaires d’une société soustrait de l’ensemble de ses charges (opérationnelles, financières, comptables, sociales et fiscales) auquel on a ensuite additionné d’éventuels produits non liés au chiffre d’affaires et soustrait des intérêts minoritaires1.

Ce classement révèle donc les bénéfices cumulés sur la période étudiée, à ne pas confondre avec trois autres notions :

  • la marge bénéficiaire sur chiffre d’affaires, exprimée en pourcentage, déterminée par le rapport entre le bénéfice et le chiffre d’affaires (elle est indiquée pour chaque société au titre de 2019) ;
  • la rentabilité bénéficiaire de l’actionnaire déterminée par le rapport entre le résultat net et la capitalisation boursière actuelle (valeur actuelle de la société en Bourse) ;
  • le rendement de l’actionnaire correspondant aux dividendes (coupons) qu’il perçoit par rapport à la valorisation actuelle des actions qu’il détient.

En résumé, nous avons appliqué cette formule pour créer notre classement des 10 sociétés françaises qui ont réalisé les plus forts profits sur le long terme :

Résultats nets (bénéfices ou pertes, part du groupe) cumulés 2010 -> S1 2020

La formule suivante permet quant à elle de déterminer la rentabilité bénéficiaire de l’actionnaire (à ne pas confondre avec le dividende) :

Résultat(s) net(s) (période X) / capitalisation boursière

Infographie : classement des entreprises françaises les plus fortunées

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Ce classement comprend 4 sociétés dont les résultats nets du 1er semestre 2020 ont été négatifs (pertes) : Total, Société Générale, EDF et Vinci. Ces sociétés apparaissent tout de même dans le classement car celui-ci est calculé sur la base des profits cumulés sur la période 2010 -> S1 2020.

TOP 10 des entreprises françaises aux plus gros bénéfices depuis 10 ans

Tableau : bénéfices sur 10 ans des sociétés françaises les plus riches

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Chiffres exprimés en millions d’€, résultat net part du groupe

Les données sont issues des rapports financiers annuels et semestriels des sociétés (résultat net part du groupe). Par rapport à l’an dernier, pas de changement pour le Top 10, avec Total en première position, suivi par BNP Paribas et Sanofi. Ces trois sociétés ont généré plus de 50 milliards d’euros depuis 2010.

Nous retrouvons ensuite Axa, LVMH, L’Oréal et Société Générale en milieu de TOP 10, dans la catégorie des sociétés ayant généré plus 28 milliards d’€ de profits depuis 2010.

Ensuite, EDF, Orange et Vinci ferment la marche dans le segment des bénéfices supérieurs à 23 milliards d’euros.

Palmarès des sociétés françaises les plus riches

1. Total : parmi les leaders mondiaux de l’énergie

Perte S1 2020 : – 7 010 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 67 645 millions d’€

Total a réalisé un chiffre d’affaires 2019 de 168,47 milliards d’€ (200,31 milliards de $) pour un bénéfice net part du groupe de 9,47 milliards d’€ (11,27 milliards de $), soit une marge bénéficiaire de 5,62 %.

Cependant, le chiffre d’affaires du groupe au 1er semestre 2020 est en repli à 58,54 milliards d’€ (69,6 milliards de $) contre 86,16 milliards d’€ (102,45 milliards de $) au 1er semestre 2019, soit une chute de 32 %.

Le résultat net du S1 2020 passe en perte de – 7,01 milliards d’€ (- 8,34 milliards de $) contre un bénéfice de 4,94 milliards d’€ (5,87 milliards de $) au S1 2019. Notons que la charge d’amortissements et de dépréciations des actifs corporels et droits miniers a doublé durant la période (12,81 milliards d’€ au S1 2020 contre 5,99 milliards d’€ au S1 2019).

La major vient de franchir la barre des 3 millions de barils de pétrole produits par jour courant 2020.

Dans l’actualité récente du groupe, Total subit des mouvements d’activistes écologistes et des ONG contre deux de ses grands projets : celui du large de l’Amazonie, ainsi que son très grand projet pétrolier d’Afrique de l’Est.

Outre le pétrole et le gaz, Total augmente ses parts de marché dans l’électricité et a pour ambition d’atteindre 25 GW d’électricité renouvelable d’ici 2025 (principalement de source solaire et éolienne). À titre comparatif, le parc nucléaire français possède une capacité cumulée de 61,4 GW.

Cette ambition de Total d’accroître ses activités dans l’électricité verte va permettre d’accompagner la transition énergétique mondiale de long terme vers un modèle moins « carboné », notamment grâce aux véhicules électriques.

2. BNP Paribas : 1ère banque européenne




Bénéfice S1 2020 : 3 581 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 66 881 millions d’€

Avec un Produit Net Bancaire (PNB) établi à 44,60 milliards d’€ en 2019 pour un bénéfice net de 8,17 milliards d’€, BNP Paribas profite d’une marge bénéficiaire sur PNB élevée, à hauteur de 18,32 %.

La banque profite d’un premier semestre 2020 résilient malgré le contexte de Covid-19 avec un chiffre d’affaires de 17,55 milliards d’€ (contre 19,17 milliards d’€ au S1 2019). Il réalise un bénéfice part du groupe de 3,58 milliards d’€ au S1 2020 contre 4,39 milliards d’€ au S1 2019.

Le groupe bancaire compte plus de 198 000 collaborateurs et est implanté dans 71 pays.

Le PDG de BNP Paribas, Jean-Laurent Bonnafé, a récemment annoncé que dans le cadre du plan de relance économique français, le groupe BNP Paribas prévoit des investissements à hauteur de 2 à 4 milliards d’€ au sein des fonds propres des PME.

3. Sanofi : 1ère entreprise pharmaceutique en Europe

Bénéfice S1 2020 : 9 128 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 57 761 millions d’€

Le géant pharmaceutique Sanofi a réalisé 36,13 milliards d’€ de chiffre d’affaires en 2019 pour un profit de 2,81 milliards d’€, soit une marge bénéficiaire de 7,78 %.

Sanofi profite d’un secteur résilient à la crise du Covid-19 : la santé. Ainsi, son chiffre d’affaires au S1 2020 ressort légèrement haussier à 17,18 milliards d’€ (17,02 milliards d’€ au S1 2019).

Le bénéfice net est sensiblement haussier à 9,28 milliards d’€ au premier semestre 2020 (dont 7,38 milliards d’€ de gains exceptionnels suit à la cession d’actions Regenron détenues par Sanofi). Ainsi, le bénéfice retraité de Sanofi de ce gain non récurrent est établi à 1,9 milliard d’€, contre 1,05 milliard d’€ au S1 2019, en croissance de + 81 %.

Sanofi est présent dans 100 pays et réalise la majorité de son chiffre d’affaires aux États-Unis (12,76 milliards d’€ en 2019). Son budget R&D (Recherche & Développement) a atteint plus de 6 milliards d’€ l’an dernier.

En ce qui concerne le Covid-19, Sanofi vient d’annoncer le lancement d’essais cliniques et pourrait produire un vaccin pour moins de 10 € l’unité au sein de son laboratoire de Vitry-sur-Seine.

4. Axa : leader européen de l’assurance

Bénéfice S1 2020 : 1 429 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 45 678 millions d’€

Grâce à 103,5 milliards d’€ de chiffre d’affaires 2019 pour un bénéfice net de 3,86 milliards d’€, Axa réalise 3,73 % de marge bénéficiaire.

L’assureur Axa a profité d’un premier semestre 2020 conciliant au regard de la situation économique, avec un chiffre d’affaires de 52,39 milliards au S1 2020 contre 57,95 milliards d’€ au S1 2019.

Le résultat net est quant à lui en repli mais reste positif à hauteur de 1,43 milliard d’€ au S1 2020 face à 2,33 milliards d’€ au S1 2019.

Ce géant de l’assurance, d’envergure internationale, compte 121 000 collaborateurs et est implanté dans 57 pays.

Le groupe fait actuellement face à des plaintes de certains de ses clients entrepreneurs au regard de son faible engagement concernant les indemnisations liées aux pertes de chiffres d’affaires induites par le Covid-19, notamment des gérants de restaurants. Le PDG du groupe, Thomas Burbel, a annoncé qu’Axa prendrait ses responsabilités et assure également avoir provisionné 500 millions d’euros pour renforcer les fonds propres des PME françaises.

5. LVMH : 1ère marque de luxe au monde dans la vente de produits haut de gamme

Bénéfice S1 2020 : 522 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 45 571 millions d’€

LVMH s’adjuge un chiffre d’affaires 2019 record à 53,67 milliards d’€ pour un bénéfice net de 7,17 milliards d’€, soit 13,36 % de marge bénéficiaire.

Le groupe bénéficie d’une croissance ininterrompue de son chiffre d’affaires annuel depuis plus de 10 ans.

Toutefois, le secteur du luxe a aussi été touché au premier semestre par les conséquences du Covid-19. Ainsi, le chiffre d’affaires du S1 2020 de LVMH ressort à 18,39 milliards d’€ contre 25,08 milliards d’€ au S1 2019, soit un repli de 27 %.

Du côté du bénéfice net, celui-ci est établi à 522 millions d’€ au S1 2020 contre 3,27 milliards d’€ au S1 2019, en repli marqué de 84 %.

Le groupe est en négociation depuis un an dans le cadre de l’acquisition de la marque de bijouterie américaine Tiffany pour une valeur de transaction de 15 milliards de $. Mais celle-ci est gelée en raison d’une recommandation négative (sans être pour autant obligatoire) du Ministère français du commerce extérieur et du contexte actuel de ralentissement du marché du luxe dû à la pandémie de Covid-19.

6. L’Oréal : leader mondial du maquillage, de la beauté et des cosmétiques




Bénéfice S1 2020 : 1 824 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 34 867 millions d’€

Grâce à son chiffre d’affaires 2019 de 29,87 milliards d’€ pour un bénéfice net de 3,76 milliards d’€ (soit une marge bénéficiaire de 12,59 %), le groupe profite d’une croissance solide et régulière de ses résultats annuels depuis plus de 10 ans.

Concernant les résultats du premier semestre 2020, L’Oréal a fait preuve d’une bonne résilience au sein d’un contexte économique pourtant précaire. Le groupe est parvenu à réaliser un chiffre d’affaires S1 2020 établi à 13,08 milliards d’€ (14,81 milliards d’€ au S1 2019).

Le bénéfice net du S1 2020 ressort à 1,82 milliard d’€ contre 2,33 milliards d’€ au S1 2019.

Cette performance économique résiliente de L’Oréal a été notamment possible grâce à la bonne dynamique des sites de e-commerce du groupe.

L’Oréal a déposé plus de 497 brevets en 2019, exploite 36 marques, compte 88 000 collaborateurs et profite d’une implantation au sein de 150 pays.

7. Société Générale : grande banque française

Perte S1 2020 : – 1 590 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 28 406 millions d’€

La banque a généré un produit net bancaire de 24,67 milliards d’€ en 2019 pour un bénéfice net de 3,25 milliards d’€, soit une marge bénéficiaire intéressante de 13,17 %.

Malgré un produit net bancaire relativement résilient au cours du S1 2020, à 10,47 milliards d’€ contre 12,48 milliards d’€ au S1 2019, le résultat net de la Société Générale passe dans le « rouge » au S1 2020 à – 1,59 milliard d’€ face à un profit de 1,74 milliard d’€ au S1 2019.

Cette dégradation du résultat net semestriel est principalement due à une forte hausse de la charge du coût du risque passant de 578 millions d’€ au S1 2019 à 2,10 milliards d’€ au S1 2020.

Fort de 30 millions de clients particuliers et sociétaires pour presque 150 000 collaborateurs, le groupe Société Générale est présent au sein de 76 pays.

Frédéric Oudéa, PDG du groupe, a récemment nommé une nouvelle équipe de direction avec pour objectifs de nouveaux plans stratégiques et des économies structurelles.

8. EDF : 1er producteur d’électricité en France et en Europe

Perte S1 2020 : – 701 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 27 365 millions d’€

Le groupe EDF réalise un chiffre d’affaires de 71,32 milliards d’€ en 2019 pour un bénéfice net de 5,16 milliards d’€, soit une marge bénéficiaire de 7,23 %.

Bien que le chiffre d’affaires du S1 2020 ait été résilient, établi à 34,71 milliards d’€ contre 36,48 milliards d’€ au S1 2019, le résultat net du S1 2020 est cependant passé en négatif (- 701 millions d’€) contre un profit de 2,46 milliards d’€ au S1 2019. Ce repli s’explique notamment par une hausse des charges de dépréciations d’actifs ainsi que par la hausse des charges financières.

Entre 2018 et 2019, EDF a doublé sa production d’électricité verte (solaire et éolienne) passant d’une capacité de 2,2 GW à 4,4 GW. Depuis 2017, la taille des parcs de panneaux solaires gérés par EDF a été multipliée par 7, soit actuellement 2 000 hectares de surfaces exploitées.

D’ici 2030, EDF souhaite atteindre 50 GW d’électricité verte (81 % de la capacité de production du parc nucléaire français). Pour réaliser ses ambitions, le groupe a récemment annoncé une grande émission d’obligations (titres de dettes) dites vertes, à hauteur de 2,4 milliards d’€. C’est une première mondiale.

9. Orange : fournisseur d’accès internet, mobile et téléphonie

Bénéfice 2019 : 1 016 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 25 799 millions d’€

Orange a généré 42,24 milliards d’€ de chiffre d’affaires 2019 pour un bénéfice net de 3 milliards d’€, soit une marge bénéficiaire de 7,10 %.

Le chiffre d’affaires annuel d’Orange est stable depuis 7 ans, passant de 40,98 milliards d’€ en 2013 à 42,24 milliards d’€ en 2019 (+ 3 %).

Ce grand groupe des télécommunications possède 72 millions de clients pour ses services 4G à l’échelle mondiale. Il est également leader de la fibre optique en Europe avec 42 millions de foyers desservis.

Orange profite d’un secteur résilient à la crise du Covid-19 : les télécommunications. Ainsi, son chiffre d’affaires au S1 2020 ressort en légère hausse à 20,77 milliards d’€ (20,57 milliards d’€ au S1 2019).

Le bénéfice net est modérément baissier à 1,02 milliard d’€ au premier semestre 2020 (1,14 milliards d’€ au S2 2020).

Stéphane Richard, PDG d’Orange, a annoncé que le déploiement en France des nouveaux réseaux mobiles 5G devrait être opérationnel d’ici fin 2020. Il indique également du retard concernant ce déploiement à la suite des événements liés au Covid-19.

10. Vinci : acteur français de la construction, concession et des transports

Perte S1 2020 : – 294 millions d’€

Bénéfices cumulés 10,5 ans : 23 153 millions d’€

Vinci a généré 48,05 milliards d’€ de chiffre d’affaires 2019 pour un bénéfice net de 3,26 milliards d’€, soit une marge bénéficiaire de 6,78 %.

Le groupe profite d’une bonne croissance de ses résultats sur le long terme car son bénéfice est en hausse de + 83 % entre 2010 (1,78 milliard d’€) et 2019 (3,26 milliards d’€)

Avec plus de 220 000 collaborateurs fin 2019 et une implantation au sein de 120 pays, Vinci est le leader européen des concessions de transport (aéroports, autoroutes, ferroviaire, etc.). Le groupe est également un grand constructeur d’infrastructures grâce à sa filiale Vinci Construction. Il dispose aussi d’activités dans le secteur de l’énergie.

Vinci a accusé une perte de 294 millions d’€ au cours du 1er semestre 2020 contre un profit de 1,36 milliard d’€ au S1 2019. Les évènements liés au Covid-19 ont retardé de nombreux chantiers et les revenus des concessions ont diminué. Néanmoins, Vinci a su limiter l’ampleur de sa perte au regard du contexte.

Le 11 juin 2020, Vinci Construction a annoncé avoir signé un bail pour la construction du futur siège social de Total à Paris la Défense, « The Link », qui durera 5 ans. Le projet comprendra deux tours reliées : l’aile « Arche » de 50 étages pour 228 mètres de hauteur, ainsi que l’aile « Seine » de 35 étages pour 165 mètres de haut. La surface totale du projet sera de 130 000 m2.

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1la notion part du groupe exprime le résultat net consolidé revenant aux actionnaires de la société soustrait des intérêts minoritaires, la différence est généralement minime.

Source des images : Freepik

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Louis Yang

Co-fondateur - Café de la Bourse - Site internet

Diplômé de l’ICN et de l’ESCP. Louis Yang a travaillé à la Mission Economique, au sein du groupe Lafarge et a été gestion de patrimoine indépendant. Il a également été rédacteur et éditeur financiers pour Aol Finance et Yahoo Finance.

Il est auteur pour la librairie du Commerce International, chroniqueur Bourse sur BFM et co-fondateur de Cafedelabourse.com.

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