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Qu’est-ce qu’un family office ? Que propose-t-il ?

Qu’est-ce qu’un family office ? Que propose-t-il ?

Qu’est-ce qu’un family office ? À qui s’adresse ce type de structure ? Quelles sont ses missions et comment accompagne-t-il les grandes fortunes dans la gestion, la protection et la transmission de leur patrimoine ? Quels sont les investissements privilégiés par les family offices en 2026 ?

Longtemps réservé aux très grandes familles industrielles, le family office s’est progressivement ouvert aux entrepreneurs ayant cédé leur entreprise et aux particuliers disposant d’un patrimoine financier important. Véritable chef d’orchestre patrimonial, il coordonne les investissements, la fiscalité, la transmission, la gouvernance familiale ou encore la philanthropie en s’appuyant sur un réseau d’experts indépendants.

En 2026, les Family Offices continuent de jouer un rôle majeur dans le financement de l’économie réelle. Selon le 11ᵉ Baromètre AFFO/EY, ils privilégient notamment le private equity, les entreprises innovantes et les stratégies de croissance rentable, dans un contexte marqué par les incertitudes géopolitiques et fiscales.

Fonctionnement, services proposés, tarifs, profils concernés, investissements privilégiés et grandes tendances 2026 : Café de la Bourse vous explique tout ce qu’il faut savoir sur les family offices.

Family office : ce qu’il faut retenir en 30 secondes

  • Un family office accompagne les grandes fortunes dans la gestion globale de leur patrimoine.
  • Il peut être single family office (une seule famille) ou multifamily office (plusieurs familles).
  • Ses services couvrent notamment les investissements, la fiscalité, la transmission, la gouvernance familiale et la philanthropie.
  • Il s’adresse généralement aux patrimoines supérieurs à 10 millions d’euros ;
  • En 2026, le private equity demeure la première classe d’actifs des Family Offices.

Quels sont les différents types de family office ?

Un family office est une structure privée dédiée à la préservation et au développement du patrimoine familial des grandes fortunes. Il existe plusieurs types de family offices que nous allons détailler.

Qu’est-ce qu’un single family office ?

Les family offices ont vu le jour à la fin du 19ème siècle aux États-Unis, à l’initiative de grandes familles industrielles comme les Rockefeller qui ont eu besoin d’avoir en interne une équipe de professionnels pour préserver et développer leur patrimoine familial ainsi que pour gérer leurs affaires quotidiennes et administratives. Ce type de structure est qualifiée de single family office ou mono family office. Leur rôle est d’être l’interlocuteur unique pour toutes les préoccupations de la famille allant du juridique au fiscal, en passant par les services de conciergerie de luxe « art de vivre ».

Qu’est-ce qu’un multifamily office ?

Au fil des années, des multifamily offices se sont développés. Ces structures externes à la famille œuvrent pour le compte de plusieurs clients fortunés. Généralement composées d’une dizaine de personnes maximum, les multifamily offices sont de petites structures qui ont pour principale mission de structurer le patrimoine et de gérer les actifs de leurs clients. Les multi-family offices européens suivent une trentaine de familles en moyenne.

Nous avons interrogé plusieurs multifamily offices qui présentent certaines similitudes. Leurs dirigeants sont souvent d’anciens cadres de banques privées ou de banques d’investissement. Les multifamily offices ont des bureaux dans différentes villes : à Londres, Genève, Hong Kong et Singapour notamment. Leur clientèle est très internationale, composée d’Européens, d’Américains, de Russes, de Chinois et d’Emiratis. Désormais, plus d’un tiers de leurs clients sont des industriels qui ont revendu leur entreprise. Cette clientèle entrepreneuriale qualifiée de « new money », en opposition aux clients « old money » des grandes familles, est actuellement la plus dynamique témoignent les family officers interrogés.

Qu’est-ce qu’un family office de banque privée ?

Les banques privées comme Edmond de Rothschild proposent également, au sein de leur structure, un family office pour leurs clients les plus fortunés. La deuxième banque privée suisse, Lombard Odier, a aussi lancé il y a quelques années une structure du type family office : Cité Gestion.

La crise de 2008 semble avoir provoqué une transformation de la gestion de fortune. Ainsi, les banques privées ont repris les atouts de la family pour regagner la confiance des clients et accentuer la personnalisation et la proximité entre le conseiller financier et le client.

Comparatif des différents types de family offices

Type Clients Patrimoine Particularité
Single Family Office Une seule famille Très important Équipe dédiée
Multi Family Office Plusieurs familles >10 M€ Mutualisation des coûts
Family Office de banque privée Clients banque privée Variable Service intégré

Quels sont les plus grands family offices européens ? TOP 10 family offices 2026

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  1. Square Capital (Multi Family Office)
  2. Baltisse (Single Family Office)
  3. 1875 Finance (Multi Family Office)
  4. Julen Group (Single Family Office)
  5. HQ Trust (Multi Family Office)
  6. Stanhope Capital (Multi Family Office)
  7. Korys (Single Family Office)
  8. Canica (Single Family Office)
  9. La Financière Saint James (Single Family Office)
  10. Occident Group AG (Single Family Office)

Que propose un family office ?

Un family office accompagne ses clients en mettant à leur disposition ses compétences en matière de :

  • gestion de patrimoine (montages financiers, optimisation fiscale, transmission de patrimoine),
  • gestion de portefeuille (tous les actifs financiers sont concernés, y compris le private equity) ;
  • gestion immobilière ;
  • gouvernance familiale ;
  • mais aussi philanthropie.

L’avis de Clémence :

Contrairement à une idée reçue, le rôle d’un family office ne consiste pas uniquement à sélectionner des placements financiers. Sa véritable valeur ajoutée réside dans la coordination de l’ensemble des problématiques patrimoniales, juridiques, fiscales et familiales sur plusieurs générations.

Consulter également notre article Comment investir un million d’euros en 2026 ?

Quels sont les acteurs travaillant avec les family officers ?

Pour délivrer ses conseils et accompagner ses clients, le family officer travaille avec plusieurs banques mais aussi des notaires, avocats, agents immobiliers, experts-comptables, autant d’interlocuteurs sollicités par le professionnel afin de bénéficier des meilleurs conseils selon les situations rencontrées.

Graphique des compétences des Family offices et les acteurs qui œuvrent à leurs côtés

Graphique-competences-interlocuteurs-Family-Office-Cafe-de-la-Bourse

Pourquoi recourir aux services d’un family office ?

Le rôle des family offices ne se cantonne pas aux conseils en investissements. Le family officer est réellement un partenaire de réflexion et d’échange avec la famille mais aussi avec les divers intervenants gravitant autour d’elle.

Selon Jean-Marie Paluel-Marmont, ancien président de l’AFFO (Association Française du Family Office) « une entreprise familiale, au cours de son existence, a forcément besoin de l’expertise d’un family office, sous une forme ou sous une autre. Ce métier est polymorphe, et évolue de la même manière que les besoins des familles. » Pour Frederick Crot, ancien président de l’AFFO également, le family officer joue « un rôle essentiel […] dans la préservation du patrimoine et également dans la cohésion familiale ».

L’indépendance des family officers est un véritable plus puisque ces derniers sont rémunérés sous forme d’honoraires et non par l’intermédiaire de rétro commissions sur des produits souscrits par leurs clients. Pour mieux défendre les intérêts du client, les family offices proposent en moyenne trois banques dépositaires. Certains vont jusqu’à travailler avec sept banques dépositaires afin de mettre ces dernières en concurrence pour proposer la meilleure solution à leurs clients.

Quel est le tarif d’un family office én 2026 ? À qui s’adresse un family office ?

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Un family office se rémunère de plusieurs manières et notamment des frais de gestion annuels sur les actifs sous gestion, variant selon la complexité de la gestion, mais allant généralement de l’ordre de 0,5 % à 2 %. À cela s’ajoutent des commissions facturées sur des services spécifiques, faisant intervenir des experts précis (avocat fiscaliste, expert-comptable, etc.)

Le début des années 2000 a vu l’émergence de ce métier, qui ne s’adresse plus uniquement aux grandes familles industrielles. Désormais, le family office est accessible à bon nombre d’entrepreneurs qui ont souhaité vendre leur entreprise. Fortunés, ils sont aujourd’hui intéressés par les services d’un family office pour gérer leurs finances.

Selon l’association française des family offices, leurs services sont généralement proposés aux clients qui disposent d’un patrimoine financier supérieur à 10 millions d’euros. Le ticket d’entrée pour recourir à une family office reste donc très élevé, les personnes au patrimoine plus « modeste » peuvent se tourner vers les conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour bénéficier de certains avantages de la family office. Certaines multifamily offices permettent aux clients externes de souscrire à leurs fonds maison.

L’avis de Clémence :

En dessous d’un patrimoine de 10 millions d’euros, un conseiller en gestion de patrimoine indépendant constitue souvent une solution plus pertinente et plus économique qu’un family office.

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Quels sont les investissements privilégiés par un family office en 2026 ?

Quelles sont les thématiques de prédilection des family offices en 2026 ?

Parmi les demandes les plus fréquentes des familles à leur family officers, on retrouve ces dernières années les thématiques suivantes.

La transmission de l’entreprise familiale au cœur des préoccupations des family offices

La transmission de l’entreprise familiale a trait à la fois aux considérations humaines et politiques au sein de l’entreprise, mais a aussi des implications juridiques et fiscales complexes. Cette thématique, particulièrement prégnante actuellement, fait l’objet d’un livre blanc de l’AFFO, Éducation et formation, qui concerne le bénéficiaire de la transmission, afin de préparer les jeunes générations à leurs responsabilités et développer des outils de formations propres à chaque famille. Benjamin Cavalli, Responsable des clients stratégiques chez UBS Global Wealth Management, rappelle dans le UBS Global Family Office Report 2025 que « les family offices du monde entier privilégient avant tout une approche stable et à long terme, en se concentrant sur la préservation du patrimoine pour les générations suivantes ». Selon le 11ème baromètre de l’AFFO en partenariat avec EY, publié le 24 juin 2026, la transmission intergénérationnelle reste la première préoccupation des familles (72 %).

Les actifs privés, socle d’investissement des family offices qui privilégient l’investissement dans l’économie réelle

Les actifs privés sont une classe d’actifs en plein boom. On peut notamment citer l’engouement autour du private equity qui demeure le principal vecteur d’investissement dans l’économie réelle et la première classe d’actifs des portefeuilles des familles. Le capital-développement constitue la stratégie la plus représentée (71 %), devant les stratégies de growth (58 %). Cette répartition traduit une volonté de concilier potentiel de création de valeur et niveau de risque. Les investisseurs privilégient ainsi des entreprises déjà établies, offrant encore d’importantes perspectives de développement, plutôt que des sociétés en phase d’amorçage, dont la visibilité est jugée plus limitée dans l’environnement actuel.

Le 11ème baromètre de l’AFFO en partenariat avec EY, publié le 24 juin 2026, insiste sur l’engagement dans l’économie réelle des family offices et « leur rôle structurant dans le financement et le soutien à l’économie réelle » comme le souligne Benoît Losfeld, Avocat Associé – EY Société d’Avocats.

Technologies, santé et industrie : les Family Offices misent sur la croissance rentable

Pour 2026, les technologies s’imposent comme le principal secteur d’investissement des Family Offices (73 %), devant la santé et les sciences de la vie (48 %). L’innovation est perçue comme un moteur stratégique de développement par 86 % des répondants. L’industrie, les services financiers, l’immobilier et l’énergie figurent également parmi les secteurs privilégiés, témoignant d’une recherche d’équilibre entre innovation et actifs plus traditionnels. Les Family Offices accordent par ailleurs une place croissante aux stratégies axées sur la croissance rentable et la recherche de rendement. À l’inverse, l’investissement durable et les stratégies de développement à l’international perdent du terrain. Cette évolution reflète une priorité donnée à la création de valeur, à la visibilité des entreprises et à une meilleure maîtrise des risques.

L’investissement durable toujours un sujet fort pour les familles

Les familles fortunées font de plus en plus entrer en ligne de compte ce paramètre dans leurs investissements et souhaitent bien comprendre les enjeux de la transition environnementale

De nombreuses commissions thématiques de l’AFFO nous renseignent également sur les sujets de prédilection des family offices. On retrouve ainsi un livre blanc publié par la Commission Gestion des risques pour les familles, un autre publié par la Commission Immobilier pour les familles, un autre publié par la Commission Droit et fiscalité du patrimoine familial, un autre encore publié par la Commission Philanthropie.

On se rend bien compte ici à la fois des sujets au centre des demandes des clients de family office, mais aussi de la diversité des sujets dont s’occupent les family officers, qui accompagnent les familles dans la gestion de la globalité de leur patrimoine. La transition énergétique et réglementations climatiques (taxonomie, CSRD, SFDR, etc.) a toujours en 2025 un impact important dans le choix des investissements.

Quels sont les classes d’actifs et les secteurs privilégiés par les family offices en 2026 ?

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Selon le 11ème baromètre de l’AFFO en partenariat avec EY basé sur une enquête menée du 5 mars 2026 au 5 mai 2026 auprès de family office, multi family office et professionnels des familles (avocats, notaires, banquiers privés) et partenaires non adhérents de l’AFFO représentant 928 familles, les Family Offices ont poursuivi en 2025 l’adaptation de leurs allocations d’actifs afin de mieux faire face aux incertitudes économiques, géopolitiques et fiscales. Les investissements demeurent soutenus, mais les critères de sélection deviennent plus exigeants et les portefeuilles davantage diversifiés.

Graphique des investissements des Family offices en 2026

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Analyse et avis sur les investissements de Family offices en 2026

Le private equity demeure la première classe d’actifs des Family Offices, avec 34 % des allocations. Bien qu’en léger recul par rapport à l’année précédente, il conserve une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Cette évolution s’accompagne toutefois d’un changement important : les investissements réalisés via des fonds progressent fortement, tandis que les investissements directs reculent. Cette tendance traduit une volonté de renforcer la diversification et de s’appuyer davantage sur l’expertise des sociétés de gestion.

Les Family Offices continuent par ailleurs de soutenir prioritairement les PME (45 %) et les ETI (36 %), confirmant leur rôle dans le financement de l’économie réelle sur le long terme.

Les actions cotées retrouvent également de l’intérêt et représentent désormais 23 % des allocations, principalement grâce à la progression des investissements réalisés via des fonds. Les perspectives restent favorables puisque plus de 80 % des répondants anticipent une stabilité ou une hausse de leur exposition aux marchés actions en 2026.

L’immobilier d’investissement poursuit son redressement et représente désormais 16 % des portefeuilles, confirmant la reprise amorcée après la forte remontée des taux d’intérêt.

Les obligations continuent également de gagner du terrain avec 12 % des allocations, tandis que les liquidités représentent 8 % des portefeuilles et les classes d’actifs alternatives 7 %

Quels sont les plus grands risques identifiés par les family offices en 2026 ?

Le 11ᵉ Baromètre AFFO/EY confirme que les décisions d’investissement des Family Offices sont désormais fortement influencées par un environnement plus incertain.

Les principaux facteurs pris en compte dans les stratégies d’investissement sont :

  • les facteurs macroéconomiques (88 %) ;
  • les tensions géopolitiques (73 %) ;
  • les incertitudes politiques et fiscales (71 %).

Si 65 % des répondants considèrent encore 2026 comme une année offrant des opportunités d’investissement, la montée des tensions géopolitiques et le manque de visibilité sur les évolutions fiscales conduisent les Family Offices à renforcer leur sélectivité et à privilégier les modèles économiques les plus solides.

Les préoccupations des familles évoluent également. La transmission intergénérationnelle demeure la priorité (72 %), devant les changements de politiques fiscales (58 %), les enjeux géopolitiques (43 %), les questions de gouvernance familiale (38 %) et la transformation numérique (33 %). Ces priorités illustrent la volonté des familles de sécuriser durablement leur patrimoine tout en anticipant les évolutions économiques, réglementaires et technologiques.

Pour protéger leur portefeuille, les Family Offices poursuivent leurs stratégies de diversification et privilégient un meilleur équilibre entre performance, création de valeur et maîtrise des risques, tout en conservant une vision patrimoniale de long terme.

Charles-Henri Bujard, Président de l’AFFO :

« Face à un environnement économique, géopolitique et fiscal plus complexe, les Family Offices démontrent une nouvelle fois leur capacité de résilience. Loin de se désengager, ils continuent d’investir et d’accompagner les entreprises dans une logique de création de valeur et de transmission sur le long terme. Plus sélectifs et plus exigeants, ils recherchent aujourd’hui un nouvel équilibre entre performance, diversification et maîtrise des risques. Cette vision de long terme constitue plus que jamais leur marque de fabrique. »

FAQ Family Office : les réponses aux questions les plus fréquentes

Les services d’un family office s’adressent généralement aux personnes disposant d’un patrimoine financier supérieur à 10 millions d’euros. À ce niveau de patrimoine, les problématiques de transmission, de fiscalité, de gouvernance familiale ou encore de diversification des investissements justifient un accompagnement global. En dessous de ce seuil, un conseiller en gestion de patrimoine indépendant ou une banque privée peut souvent répondre aux besoins de l’investisseur à un coût plus limité.

Une banque privée commercialise principalement ses propres solutions d’investissement et services financiers. Un family office adopte une approche beaucoup plus globale et indépendante. Il coordonne l’ensemble des problématiques patrimoniales de la famille (investissements, fiscalité, transmission, immobilier, gouvernance, philanthropie…) et peut travailler avec plusieurs banques, notaires, avocats ou experts-comptables afin de sélectionner les solutions les plus adaptées aux intérêts de ses clients.

La rémunération d’un family office repose le plus souvent sur des honoraires et des frais de gestion annuels, généralement compris entre 0,5 % et 2 % des actifs sous gestion, selon la complexité de la mission. Des honoraires complémentaires peuvent également être facturés pour des prestations spécifiques, comme une opération de transmission, une restructuration patrimoniale ou l’intervention d’experts externes (avocats, fiscalistes, notaires, etc.).

Oui. Selon le 11ᵉ Baromètre AFFO/EY 2026, le private equity demeure la première classe d’actifs des Family Offices et représente 34 % de leurs allocations. Les investissements privilégient principalement le capital-développement et les entreprises déjà matures, offrant encore un fort potentiel de croissance. Les Family Offices restent toutefois très diversifiés et investissent également en actions cotées, immobilier, obligations, liquidités et actifs alternatifs afin d’équilibrer rendement, diversification et maîtrise des risques.

Source des images : freepik

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