Investir dans une PME : comment soutenir l’économie réelle ?

Le 21 octobre 2020

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Il n’y a pas que le CAC 40, les PME aussi présentent de belles opportunités d’investissement, sans compter qu’elles sont parfois éligibles à des dispositifs défiscalisants.

L’investissement dans les PME est un placement à moyen long terme qui séduira les investisseurs qui souhaitent contribuer de façon concrète au développement de l’économie réelle.

Les PME ont pleinement leur place dans le portefeuille d’un investisseur. Elles offrent d’ailleurs parfois une performance plus importante que celle affichée par les valeurs du CAC 40 mais avec un risque plus élevé et une plus faible liquidité. L’investissement PME ne doit généralement pas excéder 10 % de la valeur totale de votre portefeuille. Il est crucial d’être bien informé sur la PME dans laquelle vous investissez. L’opacité des PME est l’un des principaux freins à ce type d’investissement. C’est la raison pour laquelle il est primordial de rassembler le maximum d’informations sur la société : comptes, rapports de valorisation, notes d’opérations et articles de presse.

Prenez votre temps avant d’investir. Documentez-vous, comprenez la stratégie et discutez avec les dirigeants si vous en avez l’occasion. Une fois actionnaire, continuez de vous intéresser à la société et participez aux assemblées générales.

Ce dossier de Café de la Bourse vous donne les clefs pour bien aborder l’investissement dans les PME et ainsi augmenter vos chances de faire des placements gagnants.

Qu’est-ce qu’une PME ?

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La catégorie des micros, petites et moyennes entreprises (PME) est constituée des entreprises qui comptent moins de 250 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros ou dont le total du bilan annuel n’excède pas 43 millions d’euros.

L’écrasante majorité (99,9 %) des entreprises françaises sont des TPE-PME selon l’étude de l’INSEE Les entreprises en France publiée en 2019. On dénombre 148 000 PME (hors micro­entreprises) qui emploient 3,9 millions de salariés et réalisent 23 % de la valeur ajoutée.

Économie réelle : l’actionnariat au sein d’une PME




Traditionnellement, les dirigeants de PME manifestent une certaine réticence à ouvrir leur capital à des investisseurs extérieurs, de crainte de perdre leur indépendance. Ainsi, de très nombreuses PME n’ont aucun investisseur extérieur.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’investisseurs privés, dont les business angels, qui interviennent activement dans la stratégie des PME dont ils sont actionnaires.

Et pour cause. Des incitations fiscales, comme la loi TEPA de 2007, ont encouragé l’investissement dans l’économie réelle et les PME. Le gouvernement actuel souhaite lui aussi inciter à investir dans les PME, notamment via la réduction d’impôt sur le revenu (IR) portée à 25 % du montant investi d’ici le 31 décembre 2020.

Comment participer à une augmentation de capital ?

Pour financer son développement, une PME peut décider d’augmenter ses fonds propres, en ouvrant son capital à de nouveaux investisseurs. La société procède alors à une augmentation de capital ou à une levée de fonds en émettant de nouvelles actions.

En pratique, pour participer à une augmentation de capital, vous achetez les actions nouvellement émises sur le marché dit «primaire», qui n’est rien d’autre que le marché du neuf des actions.

Pour réaliser son augmentation de capital, une entreprise peut faire appel au marché boursier. Pour ce faire, elle doit se conformer aux règlements du marché sur lequel elle s’introduit, notamment en matière de transparence et de communication financière. L’entreprise peut aussi décider de lever des capitaux de gré-à-gré, en rencontrant un par un les investisseurs, sans passer par un marché boursier, ce qui lui permet d’éviter la lourdeur et les coûts d’une IPO. Rappelons toutefois que le degré de contraintes réglementaires d’une introduction en Bourse varie selon la taille de l’entreprise et le marché sur lequel elle sera cotée.

Qu’est-ce qu’être actionnaire d’une PME ?

L’actionnaire a un droit sur une part de l’entreprise qui lui donne des droits. Il a un droit sur une part de l’actif et du bénéfice de l’entreprise, le droit de voter lors des assemblées générales et le droit de percevoir une éventuelle rémunération sous forme de dividendes.

En qualité d’actionnaire, l’investisseur est convié aux assemblées générales. Assister aux assemblées générales permet de rencontrer les dirigeants de la société et de faire valoir son avis sur la gestion de l’entreprise. Par le droit de vote que lui donne ses actions, il peut influer sur la stratégie de l’entreprise. L’assemblée générale est aussi l’occasion de recueillir de nouvelles informations et de rencontrer les autres actionnaires.

Pourquoi investir dans une PME ?




De nombreux investisseurs particuliers sont attirés par l’investissement PME en raison des réductions d’impôt sur le revenu liées à celui-ci. Mais l’investissement PME n’est pas seulement un produit de défiscalisation, c’est un placement à part entière.

Investissement PME : un horizon de placement moyen long terme

L’investissement PME est un placement à long terme, d’une durée supérieure à cinq ans. D’abord, parce que les avantages en matière d’imposition exigent ce délai minimum mais aussi parce que les PME, surtout celles en phase d’amorçage, ont besoin de temps pour se développer et devenir rentables.

Investir dans une PME : un ticket d’entrée faible

La somme minimale requise pour investir est faible : de 100 € via les sites d’investissement collectif (crowdfunding), à environ 1 000 € pour les parts de certains fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI). Comptez quelques milliers d’euros pour un investissement en direct.

Placer son argent dans l’économie réelle : une stratégie de diversification de son capital

L’investissement PME peut également naître de la volonté de diversifier son patrimoine financier. En outre, il s’agit d’une classe d’actifs relativement peu suivie par les analystes financiers et relativement décorrélée des fluctuations des grandes capitalisations. Elle est davantage à l’abri de la volatilité que les poids lourds de la cote.

Investissement PME : la volonté de privilégier la proximité géographique

Les dirigeants des PME sont généralement plus accessibles et la voix des investisseurs particuliers lors des assemblées générales d’actionnaires comptera aussi davantage. En fait, l’investissement PME peut être un placement de proximité afin de participer à la croissance économique locale en soutenant les PME de sa ville ou de sa région.

En 2003, des fonds d’investissement de proximité (FIP) ont été créés pour investir au moins 60 % de leurs avoirs dans des PME matures dont l’activité se situe principalement en région.

Cette proximité motive les investisseurs particuliers les plus entrepreneuriaux à intervenir dans la gestion ou le pilotage de la PME dans laquelle ils ont investi. On les appelle les “business angels”.

Ils tendent à s’associer par affinité pour une région ou pour un thème (Internet, énergie, biotechnologies, etc.).

Malgré ses attraits, l’investissement PME n’est pas sans risque. Une entreprise petite est d’autant plus vulnérable. Les faillites sont plus fréquentes pour les PME que pour les grandes entreprises.

Investir dans une Petite et Moyenne Entreprise : un attrait fiscal non négligeable

L’investissement PME bénéficie d’une fiscalité particulièrement attractive. Étudions par le menu les avantages fiscaux en vigueur actuellement.

Depuis le 10 août 2020 et jusqu’au 31 décembre de la même année, lorsqu’il investit dans une PME, le particulier peut réduire son impôt sur le revenu à hauteur de 25 % du montant investi, dans la limite annuelle de 50 000 € pour un célibataire et de 100 000 € pour un couple.

Le taux de la réduction d’impôt sur le revenu « IR-PME » ou « Madelin » redescendra à 18 % du montant investi, dans la limite de 9000 € pour un célibataire, et de 18 000 € pour un couple, dès 2021. Ce taux bonifié de 25 % est en effet temporaire. Voté en 2017 pour compenser la suppression de la réduction ISF-PME, le taux bonifié a été accepté par Bruxelles très récemment, ce qui vient à point nommé pour les entreprises en mal de trésorerie compte tenu de la pandémie de Covid-19.

Dans le cadre d’un investissement dans une PME qui démarre son activité, ces plafonds sont relevés.

Pour bénéficier de cet avantage fiscal, il est cependant nécessaire de conserver ses titres au moins cinq ans, de participer en numéraire à des souscriptions ou bien à des augmentations de capital de PME. Ne sont pas éligibles à cette réduction fiscale, les achats d’actions sur un marché secondaire et les apports en compte courant.

En cas de sortie avant les cinq ans, les avantages fiscaux sont perdus et la réduction d’IR doit être remboursée.

Depuis le 1er janvier 2018, les plus-values de cession de valeurs mobilières sont imposées au prélèvement forfaitaire libératoire de 30 % (la fameuse Flat tax) ou bien, si cela est plus avantageux pour l’investisseur, au barème de l’impôt sur le revenu en fonction de la tranche d’imposition de chaque contribuable.

Les FCPI et FIP donnent droit à une réduction d’IR de 18 % (25 % jusqu’à la fin de l’année) de la somme investie dans des PME. Par exemple, en plaçant votre argent dans un FCPI ou un FIP investis à 60 % dans des PME, vous bénéficiez de 20 % de réduction d’IR (25 % de 60 % = 20 %).

Investir en direct vous permet de préserver les taux maximum de réduction d’IR. Cet investissement dans un FIP ou FCPI demande moins de temps et d’efforts mais il est beaucoup plus onéreux qu’un investissement en direct. La multiplicité des frais récurrents, des frais d’entrée et des frais de sortie atteint plus de 30 % du montant investi. Les FIP et FCPI qui dépassent les 20 % de performance sont aujourd’hui quasi inexistants. Une fois le fond lancé, les investisseurs doivent attendre la liquidation du fond, généralement 7 à 9 ans plus tard, pour récupérer leur capital.

Investir dans une PME : rendement et risque

Si les PME présentent de réelles opportunités d’investissement, la prudence est de mise car elles ne sont pas non plus dénuées de risque.

Que ce soit un investissement en direct via une plateforme de crowdfunding, un réseau de business angels, ou un investissement via une société de gestion dans un FCPR, un FCPI ou un FIP, l’investissement PME présente un risque élevé mais un espoir de gain très important.

Pour atténuer le risque, il est sage de diversifier ses placements en investissant dans plusieurs PME. Il est aussi important de se positionner sur des PME aux activités et zones géographiques différentes.

De plus, l’avantage fiscal à l’entrée permet à l’investisseur de démarrer mécaniquement avec une plus-value de 18 % à 25 % grâce à la réduction IR.

Vidéo : comment choisir une PME dans laquelle investir ?

10 conseils pour investir dans une PME comme un pro



1. Avant d’investir dans une PME, assurez-vous de l’accès à ses données financières

Pour investir sereinement dans les PME, l’accès à l’information est primordial. L’opacité de certaines PME est d’ailleurs un gros frein à ce type d’investissement. Pour connaître la véritable santé d’une PME, vous devez disposer d’un certain nombre d’éléments financiers.

Plusieurs types d’information existent. Tout d’abord, les éléments financiers des derniers exercices de la PME : bilan, comptes de résultat et annexes. À ceci s’ajoutent les rapports du dirigeant expliquant les résultats semestriels ou annuels de la PME. L’investisseur doit aussi disposer d’une note expliquant les modalités de l’augmentation de capital de la PME avec les dates-clés et la nature des titres par exemple.

2. Observez la couverture médiatique de la PME

Il est important pour une PME d’avoir accès à une couverture médiatique de qualité pour expliquer sa valeur ajoutée et faire parler d’elle. Le bon développement d’une PME passe par une bonne couverture médiatique.

Il vous faut vérifier que le dirigeant s’emploie régulièrement à faire des interviews et de la communication en tous genres dans les médias.

3. Optez pour un dirigeant de PME respectueux des actionnaires

Le respect de l’actionnaire passe par une communication régulière à son intention. Pour ce faire, le dirigeant PME doit tenir informés les actionnaires de ses passages dans les médias, de la signature de grands contrats, de l’évolution de son business et de ses choix stratégiques.

Un dirigeant opaque avec ses actionnaires cherche souvent à masquer la réalité de la santé économique et financière de sa PME.

Lire aussi notre article Investir dans les PME avec le PEA-PME

4. Pour investir avec succès dans une PME, exigez un vrai projet de croissance

Une entreprise qui procède à une augmentation de capital doit utiliser cette ressource financière pour financer un investissement moyen long terme opérationnel comme l’acquisition d’outils de production ou de la recherche et développement qui augmentera le résultat d’exploitation de l’entreprise.

Une entreprise qui utilise ses ressources dites haut de bilan pour combler ses besoins en trésorerie ou rembourser ses dettes financières n’est pas dans l’optique de croissance recherchée par des investisseurs. Il est important que le dirigeant exprime clairement son besoin de financement et vous présente l’allocation de cet apport de fonds dans un vrai projet de croissance.

Certaines PME ont un profil de croissance important sur le court terme, souvent sujet à un produit effet de mode ou innovant, tandis que d’autres vont avoir une croissance lente mais plus linéaire sur le long terme. Pour l’investisseur, le plus important est d’identifier des PME susceptibles de bien rémunérer ses actionnaires dans le temps.

5. Assurez-vous que votre investissement PME permette de réduire l’impôt sur le revenu

L’investissement dans les PME permet au particulier, pour encourager l’investissement dans l’économie réelle, une réduction de 18 % de son impôt sur le revenu (IR), et cette réduction est boosté à 25 % en 2020. Cette augmentation de la réduction d’IR pour tout investissement dans les PME est due à la fin de la possibilité de bénéficier d’une réduction de 50 % sur l’ISF, à la suite de la disparition de cet impôt remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).

Pour cela, le dirigeant de la PME doit fournir à l’investisseur une attestation d’éligibilité qui indique que sa société est bien conforme aux lois en vigueur accordant cette réduction d’impôt. En effet, la législation évolue régulièrement. Il est donc nécessaire que le dirigeant de PME s’assure d’être en phase avec cette dernière. Cette attestation protégera l’investisseur en cas de non-respect du cadre légal par la PME qui cherche à lever des fonds.
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6. Pour investir dans une PME avec succès, achetez-la au bon prix

La valorisation est un élément indispensable lorsqu’une PME procède à une levée de fonds. Assurez-vous que celle-ci ait été effectuée par des experts indépendants. L’expertise indépendante vous protège d’une exagération à la hausse d’une valorisation, appelée survalorisation.

Il existe différentes méthodes de valorisation mais les deux suivantes sont généralement les plus utilisées :

  • La méthode de valorisation par l’étude des cash flows actualisés (discounted free cash flows) détermine la valeur de l’entreprise en fonction des flux de liquidité prévisionnels actualisés. Basée sur un business plan, cette méthode s’appuie sur des prévisions soumises à la volatilité (chiffre d’affaires, coûts d’exploitation ou coûts du financement)
  • Les méthodes de valorisation par comparaison vous permettent de comparer la cible d’investissement avec les entreprises du même secteur d’activité et ainsi vous faire une idée de la survalorisation ou de la sous-évaluation de votre cible d’investissement.

La société valorisée peut être comparée avec deux types de données :

  • les ratios financiers constatés sur les sociétés cotées issues du même secteur d’activité ayant une intensité capitalistique similaire ;
  • les transactions récentes sur les sociétés issues du même secteur d’activité ayant une intensité capitalistique similaire.

Une comparaison n’a de valeur que si elle s’effectue entre des entreprises comparables. La difficulté de cette méthode réside donc dans le fait de trouver un échantillon représentatif de sociétés issues du même secteur et ayant une intensité capitalistique similaire.

L’expertise indépendante repose sur des connaissances, des méthodologies, des bases de données accessibles aux professionnels et un savoir-faire que l’expert vous garantit en signant son rapport de valorisation.

7. Avant d’investir dans une PME, repérez les intermédiaires et les frais abusifs

Plus il y a d’intermédiaires entre la PME et vous, plus la rentabilité de votre investissement sera diminuée par des frais. La liste suivante n’est pas exhaustive mais reprend les frais ou commissions les plus connus : frais d’intermédiation, frais d’inscription, frais administratifs, frais d’abonnement, frais de dossier, frais de droit de garde, frais de courtage, frais de gestion financière, commission de performance et surperformance.

De manière générale, l’investissement en direct limite ces frais.

8. Anticipez votre sortie en privilégiant le marché pour vendre

Il est relativement facile d’investir dans une PME, mais il est beaucoup plus compliqué d’en sortir. La difficulté du désinvestissement n’est pas une légende et il existe beaucoup de montages financiers pour aider les actionnaires à sortir en gré-à-gré du capital d’une société, mais cela a un coût : pénalités financières en cas d’illiquidité des titres ou vente de l’intégralité de la société, par exemple.

Le meilleur moyen de sortir facilement reste la cotation sur un marché qui permet de créer de la liquidité en mettant en relation les acheteurs et vendeurs.

9. Pour investir dans une PME, diversifiez votre portefeuille

L’investissement dans les PME peut représenter un risque de perte en capital. Il vous faut répartir ce risque en allouant une partie de vos avoirs seulement à ce type de société et en investissant dans plusieurs PME. Il est important de vous positionner sur des PME appartenant à des secteurs d’activité différents et réparties sur différentes zones géographiques.

10. Suivez la PME dans laquelle vous avez investie

Votre investissement dans les PME se fait sur du moyen-long terme. La PME doit donc être transparente sur cette même période. Il ne faut pas vous contenter des assemblées générales annuelles. Le reporting peut se matérialiser par des articles de presse, des communiqués, les principaux chiffres des comptes, etc. Privilégiez également les PME qui organisent des conférences, événements, visites de sites et rencontres avec leurs actionnaires, et allez-y. C’est un excellent moyen de comprendre comment fonctionne l’entreprise, ce qu’elle fait, quelle est sa stratégie et quelles sont les actualités du secteur en général et de l’entreprise en particulier.

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Clemence Tanguy

Clémence Tanguy

Rédacteur - Café de la Bourse - Site internet

Après des études littéraires et une double formation en communication à la Sorbonne et au CELSA, Clémence Tanguy travaille à la SNCF et au Conseil Général des Hauts-de-Seine avant d’intégrer l’équipe de Café de la Bourse en 2015.

Elle couvre les sujets relatifs à l’actualité macro-économique, aux crypto-monnaies, aux produits financiers, aux finances personnelles et à l’investissement en général, avec une approche pédagogique et pragmatique.

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