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Investir dans l’économie circulaire avec le fonds thématique Circular Economy de CPR Invest

Investir dans l’économie circulaire avec le fonds thématique Circular Economy de CPR Invest

Thomas Chavet, Product Spécialist chez CPR Asset Management, nous présente la stratégie d’investissement thématique qui vise à soutenir la transition d’une économie linéaire vers une économie circulaire et avec l’objectif de capter le potentiel de ce thème ISR. Découvrez la thématique économie circulaire, ses objectifs, ses perspectives, ainsi que les caractéristiques du fonds CPR Invest Circular Economy.

L’économie circulaire : qu’est-ce que c’est ?

Depuis le début de l’ère industrielle, nos modes de consommation et de production s’appuient sur une approche « linéaire » qui consiste à extraire, fabriquer, consommer, et jeter ; et ce, sans limitation dans les ressources naturelles et sans prise en compte de l’impact que cela peut avoir sur l’environnement ou sur la biodiversité.

Ce modèle économique n’est plus compatible aujourd’hui avec un développement durable de l’économie. La mise en place d’un modèle d’économie circulaire permet de promouvoir une nouvelle approche de la manière dont nous concevons, produisons, consommons et gérons les déchets. L’économie circulaire offre une véritable alternative et peut jouer un rôle pour concilier croissance économique et préservation de l’environnement.

Avec une approche circulaire de l’économie, les produits sont conçus pour être recyclés, réutilisés, démontés et reconditionnés. Mais pas seulement, puisqu’un autre pan de l’économie consiste à adopter des principes comme l’éco-conception, la durée de vie, la possibilité de réparer… Cela suppose de réfléchir à la totalité du cycle de vie d’un produit : conception, acquisition et transformation des ressources nécessaires à la fabrication, emballage, distribution, stockage, transport, consommation. Lorsque l’on sait que 80 % des impacts environnementauxd’un produit sont déterminés lors de sa phase de conception, il est nécessaire de repenser les étapes de la vie du produit.

Pourquoi investir dans l’économie circulaire ?

La thématique de l’économie circulaire est aujourd’hui soutenue par un consensus général fort. D’une part, les gouvernements et les institutions accélèrent le mouvement avec un cadre réglementaire favorable. D’autre part, les consommateurs, mieux informés, font aussi entendre leur voix par leurs choix de consommation plus éthiques et écologiques. Enfin, certaines entreprises mettent en place des meilleures pratiques en termes d’engagement environnemental.

Commençons par le régulateur, son rôle est essentiel car il donne un cadre et des règles bien définis aux industriels.

Par exemple, en Europe, l’Union européenne a présenté en mars 2020 un plan d’action en faveur de l’économie circulaire construit autour de 35 actions clés visant à favoriser le développement de produits durables avec des initiatives portant sur les principales chaînes de valeur des produits : droit à la réparation, teneur en matières plastiques, choix des matériaux (textile, emballage…).

La multiplication des mesures vise à rendre les produits plus durables, fiables, réutilisables, évolutifs, réparables, faciles à entretenir, à rénover et à recycler.

Plus récemment, le Parlement Européen a adopté le « paquet déchets » qui a pour objectif de faire passer la part de déchets recyclés de 44 à 70 % d’ici 2030. Il vise aussi à limiter la mise en décharge des déchets à 5 % et à réduire le gaspillage alimentaire de 50 % d’ici 2030.

En dehors de l’Europe aussi les gouvernements se mobilisent. La Chine, par exemple, a inscrit comme priorité un certain nombre de mesures explicitement liées à l’économie circulaire dans son plan quinquennal 2021-2025, avec des mesures destinées à améliorer l’efficacité énergétique ou encore à augmenter le taux de recyclage.

Autre facteur à prendre en compte pour l’émergence de l’économie circulaire : le consommateur. Il joue un rôle actif dans ses choix de consommation et utilise son pouvoir d’achat pour protéger les valeurs et les causes qui lui tiennent à cœur. On parle désormais de consom’acteurs, avec des utilisateurs qui ont pris conscience de l’impact de leur consommation sur l’environnement et la société.

Une réalité qui se conjugue à un phénomène : la possibilité offerte via Internet et autres technologies aux consommateurs d’accéder à une meilleure connaissance de leurs achats.

Face aux initiatives privées, les marques n’ont d’autre choix que de s’adapter. Elles doivent proposer, à travers leurs innovations, non seulement un produit plus durable, mais aussi un nouveau modèle économique, une nouvelle vision de société plus en phase avec les attentes actuelles.

Enfin, alors que la consommation des ménages représente près de 2/3 du PIB2 dans les pays développés, il existe un marché pour des produits plus éthiques et plus respectueux de l’environnement. Les entreprises de biens et services de consommation qui visent à mettre en place les meilleures pratiques en termes d’éco-fabrication, de recyclage et d’engagement environnemental devraient voir leur part de marchés augmenter dans les prochaines années.

Une conjonction favorable de facteurs technologiques et sociétaux sans précédent rend désormais possible la transition vers une économie circulaire à grande échelle.

Il existe d’autres moteurs qui devraient favoriser le déploiement de l’économie circulaire.

L’utilisation de technologies innovantes devrait permettre d’améliorer l’efficacité des processus de production, la qualité des matériaux et des produits, ainsi que la gestion des déchets. Elles sont autant d’opportunités d’investissement et cela tout au long du cycle de vie d’un produit.

Parmi les opportunités de croissance, les énergies renouvelables, la chimie verte et la production de bioplastiques ont un potentiel pour accélérer la transition vers une économie circulaire ainsi que les biomatériaux, notamment la filière forêt, bois et papier.4

Les entreprises offrant des gains d’efficacité industrielle, des emballages durables, des véhicules et équipements électriques sont également des secteurs à suivre.

Quelles sont les perspectives du marché de l’économie circulaire ?

Les tendances économiques de l’année 2023 témoignent d’une année de transition et de normalisation progressive avec un intérêt manifeste des entreprises et des gouvernements. Des événements tels que le Forum mondial de l’économie circulaire montrent que des solutions de pointe sont en cours de développement pour accélérer la transition vers une économie circulaire.

En ce qui concerne les dimensions structurant le fonds, l’industrie devrait bénéficier des différents plans en faveur de l’électrification de l’économie et des économies d’énergie ainsi que de la promotion de l’emballage durable. Le maintien du prix des céréales à un niveau élevé devrait permettre de soutenir la demande dans l’agriculture de précision. Les énergies renouvelables sont soutenues par les différents plans de financement  américains et européens. Enfin, la valorisation des ressources devrait bénéficier de la tendance de long terme qu’est le recyclage au travers de titres issus des secteurs de la gestion de l’eau et des déchets.

Les crises que nous avons traversées ces dernières années, comme le Covid ou la guerre en Ukraine, ont déstabilisé les chaînes d’approvisionnement et provoqué des pénuries, ont mis en exergue la nécessité de repenser nos modes de production et de consommation afin d’optimiser la gestion des ressources et d’aller vers plus de souveraineté. Parce que l’économie circulaire et plus locale permet une meilleure résilience des chaînes de production, nous devrions continuer à voir le concept s’inviter dans les agendas politiques, en particulier en Europe mais aussi dans le reste du monde. Par ailleurs, cette tendance devrait s’accélérer avec la prise en compte croissante de la biodiversité au sein de notre économie.

Découvrir aussi notre article Comment choisir un fonds vert ?

Pouvez-vous nous présenter le fonds CPR Invest – Circular Economy ?

CPRAM a lancé CPR Invest – Circular Economy, en décembre 2022. Il s’agit d’un fonds thématique qui investit en actions internationales. Ce fonds vise à soutenir la transition d’une économie linéaire vers une économie circulaire et avec l’objectif de capter le potentiel du thème.

CPR Invest – Circular Economy est géré par Stéphane Soussan et Anne Le Borgne, au sein de l’équipe Actions Thématiques de CPRAM. Ils ont chacun plus de 20 ans d’expérience et sont en charge des thématiques liées à l’agriculture et aux tendances de consommation. Ils sont accompagnés par une équipe de recherche ainsi que des analystes et stratégistes.

CPR Invest – Circular Economy complète la gamme thématique de CPRAM déjà constituée de 14 thématiques d’investissement représentant près de 18 milliards d’euros au 30 septembre 2023.

Il investit dans les entreprises qui proposent et/ou adoptent des solutions circulaires tout au long du cycle de vie d’un produit et se structure autour de 4 dimensions. Il reflète ainsi une approche circulaire à toutes les étapes de la vie d’un produit, depuis les ressources aux traitements des déchets en passant par la production et la consommation :

  • « Les Ressources Renouvelables » : ce pilier comprend les entreprises engagées dans les énergies renouvelables, les produits chimiques verts ou encore les biomatériaux,
  • « L’industrie Circulaire » englobe les entreprises fournissant des solutions permettant d’améliorer l’efficacité des produits, comme par exemple l’automatisation ou l’agriculture de précision, ainsi que celles impliquées dans l’emballage durable et la mobilité électrique,
  • « La consommation Responsable » qui couvre les entreprises sélectionnées selon leur politique d’éco-conception et de recyclage ainsi que sur leurs engagements environnementaux (des entreprises qui promeuvent l’économie du partage, notamment des sociétés de location ou de marchés en ligne pour les biens d’occasion, mais aussi des entreprises de nutrition proposant des aliments biologiques ou des alternatives aux protéines animales),
  • « Le Retraitement des Ressources », pilier principalement composé d’entreprises actives dans la gestion des déchets et de l’eau.

Des filtres d’exclusion sur la base de notations ESG et un suivi des controverses complètent le processus  d’investissement. La gestion a par ailleurs mis en place une contrainte de réduction double sur le portefeuille : réduction de l’intensité carbone et de un suivi de l’empreinte biodiversité.

Au final, le portefeuille est constitué aujourd’hui de 70 à 80 titres et est investi majoritairement dans des titres aux États-Unis (50 %) et en Europe (40 %). En termes de secteur, le fonds privilégie actuellement l’industrie, les matériaux et la consommation.

Sources :

Source des images : Freepik

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L’OPC cité n’offre pas de garantie de performance et présente différents risques de perte : en capital, actions et de marché, de change. De plus, l’investissement dans un secteur d’activité n’assure pas aux investisseurs de bénéficier de l’intégralité de la croissance de ce secteur. Les performances passées ne sont pas constantes dans le temps. Avant tout investissement, il appartient à toute personne intéressée par un OPC, de s’assurer de la compatibilité de son investissement avec les lois dont il relève ainsi que de ses conséquences fiscales et de prendre connaissance du Document d’Information Clé (DIC) en vigueur et relatif à cet OPC et plus particulièrement les sections sur les risques, les frais et les principales caractéristiques. Il doit également déterminer si les risques propres à un OPC sont compatibles avec son objectif d’investissement et doit s’assurer qu’il comprend parfaitement le contenu de ce document.

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Rédigé le 5 octobre 2023. L’exactitude, l’exhaustivité ou la pertinence des informations, prévisions et analyses fournies ne sont pas garanties. Elles sont établies sur des sources considérées comme fiables et peuvent être modifiées sans préavis. Cette publication ne peut être reproduite, en totalité ou en partie, ou communiquée à des tiers sans l’autorisation préalable de CPRAM.

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