Aujourd’hui je vous viens avec une ou deux idées d’investissement. Je vous rappelle que ce genre d’article n’est produit qu’à titre informatif et ne représente pas une recommandation d’achat en tant que telle.
Denison Mines Corp. est une société productrice d’Uranium en Amérique du Nord. Cette compagnie possède aussi des gisements au Colorado, en Utah, en Arizona. Elle possède aussi un fort portefeuille d’exploration et de développement au Canada, États-Unis, Mongolie et Zambie.
Dernièrement, les cours de l’uranium n’a pas fait des étincelles, et ce, malgré la hausse du pétrole et contrairement aux métaux en général (or, argent, plomb, etc.).
En comparant la production et les réserves de Denison Mines Corp avec sa capitalisation boursière (en divisant sa capitalisation boursière par les livres d’uranium détenues (prouvées et réserves prouvées) on obtient 2,21 dollars ce qui fait d’elle une des moins chères du secteur dans les capitalisations de plus de 500 millions de $. Pour comparaison Cameco Corp. est à 10,88 dollars et Paladin Resources Ltd à 10.70$et seule Uranium One est moins chère à 1,55 dollars.
Denison est une action. Souvent les actions ne réagissent pas toujours comme le sous-jacent métal. Si vous voulez jouer uniquement le prix de l’uranium (sans futures, sans contango) vous pouvez acheter des actions de la société Uranium Participation Corporation. Cette dernière, conseillée par Denison Mines, ne possède que de l’uranium physique et il est possible de trouver la valeur d’inventaire chaque mois (net asset value) sur leur site. L’uranium monte, le titre monte et inversement. Ci-dessous un graphique comparatif de l’évolution de Denison, Uranium One, Cameco et Uranium Participation sur 5 ans.
Il est aussi possible de trouver des sociétés dont le ratio de capitalisation boursière divisé par les livres d’uranium est très bas. En général, il s’agit de très petites sociétés comme par exemple: Kahn Resources (dépôts en Mongolie risque politique élevé), Pelé Mountain Resources (capitalisation 9 millions seulement), etc.
Des investissements à déconseiller aux cardiaques …
Happy investing !
Olivier Crottaz
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