Le sort en est jeté ?
Après la magnifique aventure des subprimes et son feuilleton à rebondissements, voici la nouvelle série qui va passionner toutes les familles durant cette fin d’année: Les famille Barnes, Ingalls, Ewing est leurs ALT-A mortgage.
Le ALT-A est une abréviation pour des hypothèques US appelées » Alternative A Paper» . Ces hypothèques sont considérées comme plus risquées que les A et moins risquées que les suprimes. Le taux d’intérêt est déterminé par le risque de crédit et se trouve, en général, entre le taux A et le taux subprime. Pour plus d’informations ici (en anglais seulement)
Comment obtenir un crédit ALT-A ? Le client doit montrer patte blanche et avoir eu un passé de crédit sans tache, sans incident et s’être acquitté de toutes ses échéances.
Jusque là rien de particulier, semble-t-il.
Mais la crise est passée par là et un grand nombre d’emprunteurs qui était sans reproche, commence à montrer des signes de faiblesse, peine à payer les traites et devienne de « mauvais payeurs» . De ce fait, ce grand nombre se retrouve sur des listes de clients qui ne sont plus sans taches et snas reproches.
A l’époque, l’agence Fitch avait estimé que le montant des ALT-A émis entre 2005 et 2007 se montait à 600 milliards de USD.
Je concède volontiers qu’ils n’ont pas tous des prêts « à problèmes» , mais…si 20% ou 30% le sont, on arrivera à 180 milliards de USD.
Ce sera bientôt l’heure des comptes

Les renouvellements et renégociations des prêts hypothécaires va poser un souci supplémentaire à l’administration Obama.
Pour ceux qui aiment la lecture, je vous joins le rapport du FMI (http://www.imf.org).
Olivier Crottaz



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